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mercredi 25 décembre 2013

Vers Noël... 25 décembre

Dans quelques heures, nous nous accueillerons, les bras ouverts tout en offrant nos voeux: Joyeux Noël! Paix sur terre! Paix dans les coeurs!... Paix dans ton coeur, toi, qui me lis.



Parole-cadeau : «Il faut apprendre à rester serein au milieu de l’activité et à être vibrant de vie au repos» (Gandhi)


Symbole : La crèche de Noël :

Selon l'évangile selon saint Luc, Jésus est né dans une étable. L'endroit où il est déposé à sa naissance est désigné par le mot de mangeoire, qui se dit cripia en latin, d'où est issu le mot « crèche ». Par extension, la crèche s'apparente à l'étable tout entière.

Au 111e siècle, les chrétiens ont vénéré une crèche dans une grotte de Bethléem supposée être le véritable lieu de la naissance du Christ.

C'est François d'Assise qui a créé en 1223 une des premières crèches vivantes en utilisant des personnages réels, à Greccio, en Italie, dans une grotte de la région. Les personnages (Joseph, la Vierge Marie, les mages, les bergers, les paysans) étaient joués par les gens du village. Les animaux aussi étaient réels. Au Moyen Âge, des pièces de théâtres et tableaux vivants (ancêtres de nos crèches vivantes) étaient joués dans les églises pour représenter la naissance du Christ.

De nos jours, la tradition des crèches s'est répandue dans le monde entier, jusqu’en Asie, en Afrique et en Amérique Latine…

La coutume veut aussi que l’on dépose l’enfant Jésus dans la crèche dans la nuit du 24 au 25 décembre.

Il est fréquent de placer une étoile au sommet de la crèche en référence à l’étoile qui a guidé les Rois mages jusqu’à l’Enfant Jésus. Certaines personnes placent les Rois mages dans la crèche le jour de l'Epiphanie (le 6 janvier) et d’autres les approchent chaque jour un peu plus de la crèche.

On place généralement l'enfant Jésus au centre de la scène, encadré par Marie et Joseph. Ils sont accompagnés d'un âne, ayant transporté Marie enceinte et d'un bœuf qui, selon la tradition, aurait réchauffé le nouveau-né de son souffle. On place également autour de la crèche des bergers avec leurs agneaux, puisque c'est à eux que la nouvelle de la naissance du Christ aurait été annoncée en premier.

La crèche de Noël est la représentation de la description de la naissance de Jésus Christ telle qu'elle est relatée dans les évangiles par Luc, dont voici diverses versions du verset de Luc 2, 7 :

."Elle accoucha de son fils premier-né, l'emmaillota et le déposa dans une mangeoire , parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans la salle d'hôtes. "

◦"Et elle enfanta son fils premier-né. Elle l'emmaillota, et le coucha dans une crèche , parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie. "

◦Elle enfante son fils, son aîné. Elle l’emmaillote et le couche dans une mangeoire , car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle.

Suggestion : Prendre le temps de méditer le texte d'Édith Stein...

Si vous en avez le temps et le désir, voici une réflexion d’Edith Stein sur le mystère de Noël :

FRAGMENT DU MYSTÈRE DE NOËL


L’étoile nous conduit à la crèche, nous y trouvons l’Enfant Dieu qui porte la paix au monde. De multiples images nous reviennent à l’esprit à ces mots de : Noël ! toutes celles par lesquelles l’art chrétien a essayé de traduire ce mystère de douceur.

Cependant le ciel et la terre restent encore bien distincts. Aujourd’hui comme alors, l’étoile de Bethléem brille dans une nuit obscure. Dès le second jour des fêtes liturgiques l’Église dépose ses vêtements éclatants de blancheur, pour revêtir la couleur sanglante du martyre, et bientôt le violet en signe de deuil. Tout proche du Nouveau Né dans sa crèche, nous trouvons Etienne, le premier martyr qui ait suivi le Seigneur dans la mort, et les enfants innocents, odieusement massacrés.

Pourquoi cela et que sont devenus la joie exultante que nous apportaient les anges du ciel, le bonheur silencieux de la nuit sainte et cette paix surtout promise sur notre terre aux hommes de bonne volonté ?

C’est que, hélas ! tous les hommes ne sont pas de bonne volonté. Si le Fils du Père éternel est descendu des splendeurs du ciel, c’est que le mystère du mal avait couvert la terre de sa nuit.

Car les ténèbres couvraient la terre, et Il est venu comme la lumière qui brille dans les ténèbres ; et les ténèbres ne l’ont pas reçu. À tous ceux qui l’ont reçu Il a donné la lumière et la paix – la paix avec notre Père dans le ciel et avec tous ceux qui sont comme nous les enfants de la lumière : les fils de Dieu. Ceux-là connaissent la paix profonde du cœur. Mais entre eux et les enfants des ténèbres il n’y a pas de paix, car à ceux-ci le Prince de la Paix a porté le glaive et Il est devenu pour eux une pierre d’achoppement. S’ils se jettent contre lui, ils seront brisés à jamais !

C’est là une dure et grave leçon en vérité que le charme ravissant de l’Enfant de la crèche ne doit pas dérober à notre vue. Car le mystère de l’Incarnation et le mystère du mal sont étroitement liés. Devant cette lumière descendue du ciel, la nuit du péché serait plus noire et plus épaisse encore.

Cependant l’Enfant dans sa crèche étend ses mains vers nous et son sourire semble nous dire comme le feront plus tard ses paroles d’homme : " Venez à moi vous qui souffrez et ployez sous la charge. "

Les pauvres bergers ont répondu à cet appel. Ils ont vu l’éclat du ciel lumineux, ils ont entendu la voix des anges leur annonçant la bonne nouvelle, ils se sont mis en route avec confiance, se disant les uns aux autres : " Allons à Bethléem et voyons ce qui est arrivé... "

Les mages sont venus du lointain pays d’Orient, ils ont vu l’étoile merveilleuse, ils l’ont suivie, ils ont cru sans réserve, humblement, et des mains de l’Enfant ils ont reçu la rosée de la grâce et ils se sont réjouis " d’une grande joie ".

Ces mains de l’enfant – elles prennent et donnent en même temps !

Aux sages elles dérobent leur sagesse, et voilà qu’ils deviennent simples comme des enfants ; aux rois, elles ôtent leurs couronnes et leurs trésors, et les voilà prosternés devant le Roi des rois, acceptant sans hésiter de prendre leur part de souffrances et de travaux à son service ; aux enfants trop petits pour rien donner librement, ces mains prennent leur vie fragile, à peine ébauchée, et les voilà offerts en holocauste au Maître de la vie.

Car les mains de l’Enfant et plus tard les lèvres du Seigneur, lancent un même appel : " Viens, suis-moi. "

À ces mots, Jean, le disciple bien-aimé, que nous trouvons aussi près de la crèche, est venu, quittant son père et sa barque, sans demander " pourquoi ? " ni " comment ? ", il a donné au Seigneur son cœur pur d’enfant et il l’a suivi jusqu’au bout, jusqu’au Golgotha.

" Suis-moi " ; c’est la parole qu’entendit Étienne, le jeune disciple, et il suivit le Maître dans le combat contre les puissances des ténèbres, contre l’aveuglement obstiné des endurcis. Il porta témoignage par sa parole, puis scella ce témoignage dans son sang. Du Sauveur il reçut l’Esprit d’amour, cet Esprit qui fait haïr le péché mais aimer les pécheurs, et au seuil de la mort il pria Dieu pour ses assassins.

Ce sont des figures de lumière que nous rencontrons, agenouillées près de la crèche, les petits innocents dans leur tendre enfance, les bergers fidèles, les rois conquérants, Étienne, l’ardent disciple, et Jean, l’apôtre bien-aimé ; tous ont répondu à l’appel du Seigneur.

Contre eux, se dressent dans la nuit d’un endurcissement incroyable et incompréhensible : les " savants ", ceux qui auraient pu nous dire exactement les lieux et la date de la naissance du Sauveur du monde, sans déclarer pour autant : " Allons à Bethléem et voyons ce qui est arrivé... " ; le roi Hérode qui voulut tuer le maître de la vie et bien d’autres encore.

Car devant l’Enfant de la crèche les esprits sont mis à nu. Il est le Roi des Rois. Il domine sur la vie et sur la mort, Il dit " Viens, suis-moi " et celui qui n’est pas avec lui est contre lui. Mais il le dit pour nous aussi et nous place chacun devant ce choix entre la lumière et les ténèbres.

Edith STEIN, Le Mystère de Noël.  (Recueilli dans Textes mystiques d’Orient et d’Occident, choisis et présentés par Solange Lemaitre, Plon, 1955.)

mardi 24 décembre 2013

Vers Noël.. 24 décembre

Puisse chaque habitant de la Terre trouver, grâce à la magie de la fête de Noël, l'étoile infaillible de la foi qui le guidera vers la lumière, la paix, la vérité, et, surtout, l'amour universel, à l'exemple des Rois mages en cette nuit de la Nativité... Heureuses célébrations!



Parole-cadeau : «Celui qui n'a pas Noël dans le coeur ne le trouvera jamais au pied d'un arbre.» (Philippe Starck 1949)



Pour ton chant de Noël, par les enfants de la région, clique sur le lien -

http://sites.csdraveurs.qc.ca/musique/noel/calendrier/

Moment important : La messe de minuit!... ou La messe de la nuit!




Nous, les plus vieux, nous nous rappelons certainement comment ça se passait la nuit de Noël. En fait, on célébrait trois messes cette nuit là : la première, à minuit, rendait hommage à la génération éternelle de Jésus, la seconde soulignait son incarnation, la troisième "sa naissance dans le cœur des hommes".

Selon les pays et les traditions les messes de Noël étaient célébrées soit en début de soirée ou tard dans la nuit, ou encore le 25 au matin.

L'essentiel est de s'y rendre en famille. Ce jour-là, les églises sont pleines, elles vibrent de chants magnifiques, embaument d'encens et resplendissent de la lumière des cierges. Nombreux sont les visages qui apparaissent pour la première fois dans l'année. La messe de la nuit de Noël est importante, peu importe que ce soit celle de 20 heures ou de 22 heures ou de minuit. Il faut célébrer et les familles se rencontrent avant la messe ou après pour réveillonner.

Dans beaucoup de régions, le soir de Noël, on reprend l'histoire de la naissance de Jésus en chantant, en mimant les Évangiles et en mettant en scène des crèches vivantes, ou encore la procession des bergers.

Toutes sortes de légendes se transmettent de famille en famille. On dit que des choses très étranges arrivent pendant que sonne minuit : à ce moment les animaux parlent le langage des hommes, les abeilles s'agitent dans leur ruche, les arbres fruitiers se couvrent de fleurs, qui disparaissent aussitôt au 12e coup de minuit.


C’est au nom d’une parole novatrice qu'on peut retracer dans les textes évangéliques que la fête chrétienne de Noël a pu remplacer, non sans en intégrer certains aspects, les anciennes fêtes païennes qui célébraient au cœur de la nuit hivernale l’espérance de la lumière.

Nativité discrète de Jésus

Les auteurs, Luc et Matthieu,  situent l’événement dans un contexte historique. Il y est dit que Jésus est né en un lieu géographiquement identifié - Bethléem, en Judée ( Luc 2,4) - et à un moment daté de temps - à l'époque où Quirinius était gouverneur de Syrie ( Luc 2,2) - , situé dans une généalogie dont chaque génération (depuis Adam et Eve !) est expressément nommée. L’événement est donc présenté comme un fait réel, advenu dans l’histoire des hommes.

Dans le calendrier liturgique catholique actuellement en vigueur, la dénomination exacte est "messe de la nuit". La formule "messe de Minuit" s'est imposée, du fait de l'habitude de célébrer habituellement cette messe à Minuit.

Cette messe de la nuit est communément appelée « messe de minuit », mais dans la majorité des paroisses françaises elle est célébrée habituellement en début de soirée (entre 19 h et 22 h). Chaque église organise sa messe de minuit qui est généralement un large succès populaire et attire de nombreux non-pratiquants. La messe de Minuit du Vatican, célébrée par le pape, est retransmise à la télévision dans tous les pays à prédominance chrétienne. Les messes de Minuit locales ou celles de Bethléem ont aussi une forte dimension symbolique, émotionnelle, et sont souvent retransmises par la radio ou la télévision.

Au cœur de la nuit, on célèbre le passage des ténèbres à la lumière. Le texte d’Isaïe (9:1-6) annonce la naissance d’un enfant « qui fera se lever une grande lumière sur le peuple ». Il sera appelé « Prince de la paix ». L’Évangile selon Luc (2:1-14) raconte la naissance de Jésus et l’annonce des anges aux bergers.

Une tradition datant du VIIe siècle faisait de la messe de Noël une succession de trois messes : la première messe s’appelait « messe des Anges », la seconde « messe des Bergers » et la troisième « messe du Verbe divin ». Ces trois messes étaient mieux connues sous le nom de « messe de Minuit », « messe de l’Aurore » et « messe du Jour ». Ce n’est qu’au XIXe siècle qu’on prit l’habitude de les dire à la suite au moment de la veillée de Noël.

Suggestion : Si vous en avez le goût et le temps, regarder et écouter le vidéo suivant : Retrouver le sens de Noël - ECDQ.tv.flv

Cliquez une fois sur le lien. Apparaîtra une adresse en bleu. Double-cliquez sur cette adresse pour atteindre le vidéo.

http://www.ecdq.tv/fr/videos/da8ce53cf0240070ce6c69c48cd588ee

lundi 23 décembre 2013

Vers Noël... 23 décembre

Les anges dans nos campagnes ont entonné l'hymne des cieux et ils vous disent : Un Sauveur vous est né! Joyeux Noël!


Parole-cadeau : Dieu est la joie de mon coeur.


Pour ton chant de Noël, par les enfants de la région, clique sur le lien -http://sites.csdraveurs.qc.ca/musique/noel/calendrier

Les anges de Noël


Est-ce que quelqu’un vous a déjà dit : Tu as été un ange pour moi. .. Tu es belle comme un ange!

Il semble que les anges occupent une place privilégiée dans le temps de Noël.

Voici un texte intéressant sur le sujet.

«Dès l’Annonciation, Gabriel sert de « messager » pour porter à Marie l’invitation que Dieu lui adresse. Sans le « Oui » de Marie acceptant « que tout se passe pour moi selon ta parole », nous n’aurions pas la joie de célébrer la naissance de Jésus !

Joseph, l’époux de Marie à qui le Seigneur confia la Sainte Famille, doit lui aussi sa vocation grâce à l’appel transmis par un ange du Seigneur qui lui apparut en songe : « Ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse… »

C’est encore grâce aux anges que les bergers furent avertis de se rendre à Bethléem : « Vous y trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche ».

C’est à eux aussi, formant « une troupe céleste innombrable », que l’on doit l’acclamation reprise en écho à cet avènement : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ! » Ce verset de l’évangile de Luc a d’ailleurs inspiré le célèbre chant traditionnel « Les anges dans nos campagnes… » qui résonnera dans beaucoup de paroisses durant ce temps de Noël… D’ailleurs, vous noterez que ces mêmes paroles, utilisées uniquement la nuit de la Nativité au II° siècle avant d’être étendues à certaines messes à partir du VI° siècle, seront généralisées dès le XII° siècle à tous les dimanche et fêtes, à l’exception des dimanches de l’avent et du carême, pour donner le commencement du « Gloire à Dieu » ou « Gloria » que nous connaissons.


C’est enfin un ange du Seigneur qui apparaîtra en songe à Joseph afin qu’il se rende d’abord en Égypte. Sa consigne est précise : ils devront « rester là-bas, avec l’enfant et sa mère, jusqu’à ce que je t’avertisse… » avant de « revenir au pays d’Israël » pour « habiter dans une ville appelée Nazareth »…

Comme vous le constatez, les anges « ne chôment pas » durant de temps de Noël pour que « nous puissions accueillir dans la joie l’adorable naissance de Jésus » et « approfondir notre foi en ce mystère » ! (Texte du Père Norbert Hennique)

Suggestion : Je fais la liste des personnes qui ont été des anges sur ma route et je trouve une façon de leur dire et de les remercier… ou bien je fais une prière d’actions de grâce parce qu’ils ou elles ont croisé ma route…

Chanter «Les anges dans nos campagnes» ...

dimanche 22 décembre 2013

Vers Noël... 22 décembre

Ça bergers, assemblons-nous! Allons voir le Messie! Je vous souhaite de tout cœur de rencontrer le Dieu Sauveur dans le silence de votre cœur!



Parole-cadeau : Voici venir le Seigneur Souverain : il aura pour nom Emmanuel car il sera «Dieu avec nous». (Is 7, 14; 8, 10)

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Les bergers de Noël

Vous imaginez une crèche sans berger? Dans nos églises, les crèches ont un ou deux ou même trois bergers. Pourquoi y mettre des bergers? .. C’était loin d’être du bon monde, ces bergers-là!


À l’époque, le métier de berger était l’un des plus méprisés. Les bergers, c’étaient des durs, des rustres un peu sauvages, dont on se méfiait. Des gens qui savaient se battre pour défendre leur troupeau contre tous les prédateurs. Pas seulement contre les bêtes sauvages, mais aussi contre les voleurs. Pourquoi le messager divin s’adresse-t-il à eux en priorité?

Le récit évangélique nous apprend qu’ils sont allés voir l’enfant dans sa mangeoire, qu’ils ont constaté la véracité de l’annonce des anges, qu’ils en ont parlé autour d’eux, et que « tous ceux qui les entendirent furent étonnés». Pourquoi ?

Lorsque Dieu se fait homme, il choisit d’être tout le contraire de ce qu’on croit important : la richesse, les honneurs, la gloire. Il ne naît pas à Rome ni à Jérusalem, mais dans un humble village. Il n’a même pas de maison, il n’est pas accueilli. On le couche dans la mangeoire, sur le fourrage qu’on donne aux bêtes.

Dieu se fait homme en la personne d’un petit enfant. Il se manifeste  à des personnes humbles, apparemment sans importance.

Les bergers de Bethléem sont évangélisés : ils sont bouleversés par la gloire du Seigneur qui, par son ange, leur annonce l'événement de Noël. Ils vont voir et trouvent Marie, Joseph et l'enfant. Ensuite, ils deviennent évangélisateurs : ils parlent, ils font connaître à tout le monde ce qu'ils ont entendu et vu. Tous s'émerveillent, et Marie garde toutes ces choses en son cœur.


C’est ainsi que peut grandir l’intimité entre Dieu et chacun de nous. Il nous parle dans la nuit. Il nous parle dans le silence… tout comme les bergers ont entendu le message dans le silence de la nuit.








Suggestion : Un berger, c’est celui qui prend soin des brebis… Il comprend sa brebis... Il lui parle, la soigne, l'encourage...Suis-je un bon berger… une bonne bergère pour les personnes autour de moi?...

samedi 21 décembre 2013

Vers Noël... 21 décembre

Mes souhaits en ce jour : que votre coeur soit brûlant de générosité, rempli d'espérance, de simplicité et de lumière! Joyeux Noël avec un coeur rouge, vert, blanc, doré!

Parole-cadeau :  «Mon coeur ne connaît que deux couleurs : couleur soleil quand tu es là, couleur nuit quand tu n'es pas là». (Jacques Salomé) 

ou

«La gloire du Seigneur remplira la terre, et tout homme verra le salut de notre Dieu» (Is 11, 40)

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Les couleurs du temps des fêtes


Les couleurs traditionnelles de Noël sont bien sûr le rouge couleur de chaleur et de lumière et le vert, couleur des feuillages, de l'espérance, le blanc mariés à l'or du soleil.


Ensemble, ces couleurs sont immédiatement associées à Noël. Mais d'où vient cette convention ? Le Rouge ne vient pas des cannes de bonbon ou à cause du nez rouge de Rodolphe ou du costume du Père Noël. Et le vert n'a pas été inspiré par les elfes du Père Noël, des guirlandes de vacances ou de brins de houx.

Il semble y avoir deux croyances sur l'origine des couleurs traditionnelles de Noël. Pour les uns, la couleur verte est signe d’espérance et représente la vie éternelle tandis que la couleur rouge rappelle le sang du Christ versé lors de sa passion. Pour d’autres, le rouge peut représenter le pouvoir, l’amour, la passion, le courage ou encore le danger tandis que la couleur verte représente l’écologie, la fortune, la richesse, la prospérité. Dans la plupart des régions du monde, le vert représente la vie, la croissance et l'équilibre.


Ensemble, le vert et le rouge inspirent des pensées positives, joyeuses, chaleureuses de la saison de Noël.

À nous de découvrir les couleurs, toutes les couleurs qui sont exprimées dans la joie de la musique festive! Y a-t-il une couleur de voix dans l'excitation et la préparation des chants et des chorales? Quelle couleur brille dans les yeux des enfants qui admirent les décorations, les arbres, les crèches de Noël?

Ne voyez-vous pas la couleur de l’esprit de générosité des gens qui les transforment en bénédiction pour tous en cette saison de Noël?


Symbole de la chaleur et de la convivialité, le rouge est une couleur typique de Noël. Il incarne aussi le costume du Père Noël, les bougies de la fête.

Le vert, quant à lui, fait penser au sapin, au gui, au houx. Il est facile de rendre cette couleur présente chez soi en mettant un petit peu de verdure.

Le blanc, beau rappel de la neige. Mais il fait aussi penser à l innocence et la pureté – comme celles des enfants la veille de Noël – à la naissance de Jésus, voire à la barbe blanche du Père Noël !

Le doré, couleur phare de Noël, est très présent dans les décorations, l’emballage de cadeaux, l’étoile au haut du sapin : beau symbole de l’optimisme, de la lumière et de l’espérance.

Quelle que soit la couleur choisie pour décorer la maison et la table de Noël, ce qui la rendra vibrante et chaude sera sans nul doute tout l’amour qui en jaillira!

Suggestion : Quelle est la couleur de mon coeur en ces jours de préparation à la fête de Noël?... Comment la rendre tangible autour de moi?...




vendredi 20 décembre 2013

Vers Noël... 20 décembre

Que ce jour soit rempli de PAIX, de JOIE, de LUMIÈRE, de TENDRESSE…



Parole-cadeau : «Celui qui doit venir viendra sans tarder; alors plus de crainte pour nous, car il est notre Sauveur» (He 10, 37)

ou

« Le salut est gratuit, mais l’apprentissage exigera votre existence toute entière. » (Dietrich Bonhoeffer)

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L’ambiance de Noël



Noël est la fête la plus féérique de l'année. Tout lui apporte un peu de magie, que ce soit la neige qui rend le paysage plus lumineux, les centaines de lumières qui décorent les maisons, les papiers et rubans qui ornent les cadeaux. Noël, c'est également la fébrilité de l'attente qui précède le 25 décembre. Toutes les légendes et les histoires qui l'entourent viennent nous faire retrouver notre coeur d'enfant et nous rappellent nos vieux Noëls. Les enfants attendent impatiemment leurs cadeaux, quelques parents également.

La lumière et le feu créent une ambiance magique. La coutume d'allumer une bûche dans l'âtre, la veille de Noël, existait à travers toute l'Europe et l’Amérique du nord. Ce geste cérémoniel subsiste encore de nos jours dans les campagnes mais aussi en ville.

Mais, ultimement, l'ambiance type de Noël c'est la neige. La neige qui recouvre la campagne et les toits des maisons, des bonhommes de neige dans les cours d'écoles, l'intérieur des maisons décoré de sapins parés, des bougies scintillantes, un bon feu dans la cheminée, des cadeaux aux emballages multicolores sous le sapin, des friandises sur la table, une bonne dinde rôtie dans le four qui diffuse dans toute la maison un fumet parfumé d'épices et surtout…des enfants excités qui courent dans tous les sens!

Les images, les sons, les odeurs aident à créer la magie de Noël, mais la vérité vraie, c’est qu’elle naît dans notre cœur d’enfant.

Noël pour Juliette…

Je me permets de copier des extraits d’un article du Journal Le Droit, de l’édition de la fin de semaine du samedi 10 décembre 2011, à la page 19, article «posté» sous «À vous la parole» et signé par Michel Jacques, de Grenville-sur-la-Rouge. Vous comprendrez pourquoi je vous le transmets… un écrit signifiant, touchant, tout en douceur.

« Juliette est une petite fille de 7 ans. Elle n’a pas été particulièrement élevée dans les valeurs chrétiennes mais Noël, pour elle, est très important. Pour elle, Noël reste un phénomène unique, rempli de merveille et de magie.

Pour Juliette, Noël est d’abord synonyme de joie. Quand Noël arrive, son cœur se sent comme habité par un bonheur indescriptible. Noël a le don de transformer Juliette et de la rendre excitée. Noël amène certes son lot de cadeaux, mais ce ne sont pas tant les cadeaux qui mettent Juliette dans un état second, c’est l’atmosphère folle et éclatée que Noël sait y établir. (…)

Noël, c’est l’amour! Chante-t-on. Et pour Juliette, ça se vérifie à chaque Noël. L’amour est fait de petits gestes délicats et parfois anodins, Dieu a lui-même jadis donné un grand coup par la naissance d’un enfant à Noël. Sans lui, Noël ne serait pas Noël. (…)

On dirait que pour Noël, Juliette est prête à oublier tous ses petits malheurs pour faire valoir ses plus belles qualités. Elle ignore encore pourquoi Noël lui donne ce goût de se dépasser.

Noël, c’est le grand-père de Juliette. C’est même de sa faute, il s’appelle de même! Mais Noël, ça peut être Sylvie, Anny, Karine ou Sarah. Ou Philippe, André, Guillaume ou Antoine.

Noël, c’est chacun de nous qui doit incarner dans sa vie les valeurs essentielles de l’Évangile. Noël, c’est tous nous autres qui devons être divins parmi les humains!»

Suggestion : Je prends un moment pour écrire «Noël pour moi, c’est…». Puis y a-t-il quelque chose que je puis faire pour aider à créer une ambiance de Noël dans ma maison ?…

jeudi 19 décembre 2013

Vers Noël... 19 décembre

De jour en jour, de fête en fête, monte dans mon coeur un bouquet de prières, de spiritualité, de souhaits de bonne santé, de bonheur à vous et tout ceux qui vous sont précieux. Soyez heureux tous ensemble!



Parole-cadeau : «Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants, mais peu d'entre elles s'en souviennent». (Antoine de Saint-Exupéry)

ou

«Dieu, tu as les paroles d'alliance éternelle».

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Deux feuillages du temps des fêtes… Le GUI et le HOUX

 
 Le GUI : Dans les temps anciens, les druides considéraient le gui comme une plante sacrée appelée d’ailleurs « rameau d’or » et qu’ils étaient les seuls habilités à pouvoir cueillir.


Ainsi, lorsque deux amoureux échangeaient un baiser sous une feuille de gui dans le temps des Fêtes, on disait que leur vie de couple à venir serait longue et heureuse! Mais dans certains pays européens, cette tradition doit s’accompagner de certaines précautions. En effet, si les amoureux qui se sont embrassés sous une branche de gui ne s’assurent pas que celle-ci soit brûlée la douzième nuit d’après, la superstition avance qu’ils… se querelleront avant la fin de l’année.

On raconte que si des ennemis se rencontraient sous une branche de gui, ils se devaient de jeter les armes, de se saluer et de respecter une trêve jusqu'au lendemain.

De nos jours, le gui symbolise encore la paix, la santé et le bonheur en plus d’être reconnu comme ayant des pouvoirs de guérison sur la maladie et la stérilité.

 Vous connaissez la plante? Le Gui est un arbrisseau parasite s'implantant sur l'écorce des arbres. Sa tige s'enfonce dans le bois de la branche qui le supporte, formant une sorte de suçoir. Cette tige, de 40 à 80 centimètres, se divise dès la base en de nombreux rameaux articulés, diffus, rudes au toucher qui forment une touffe globuleuse. Les feuilles, opposées, épaisses, charnues, oblongues, vert jaunâtre, sont marquées de nervures parallèles. Les fleurs, vert jaunâtre, sont groupées à l'aisselle des feuilles, elles donnent des fruits ronds, blancs, charnus, qui renferment une ou deux graines.

Le HOUX : Serait-ce le houx qui représente le plus le temps des fêtes de Noël et du Nouvel An? Vous pensiez peut-être au poinsettia ou au sapin de Noël?


Regardez autour de vous en cette période particulière de l'année : quelle est la plante la plus dessinée sur les affiches, les cartes de souhaits, la plus reproduite en objets décoratifs?...Vous verrez du houx représenté partout.


D'où vient ce houx?


Son histoire connue remonte aux grands peuples de l'Antiquité, époque où le langage des fleurs a atteint son apogée. Il était alors coutume de décorer les maisons, les autels, de s'orner soi-même ou de remercier les personnes chères par des compositions florales de verdure et de fleurs comportant un message. Chaque plante avait une signification symbolique et la combinaison de différentes plantes résultait en un message. L'arrangement floral avait généralement la forme d'une guirlande ou d'une couronne. Ainsi, chez les Romains, des couronnes de houx étaient offertes aux jeunes mariés en signe de bons voeux et de félicitations. Pour les Grecs, le houx conférait la prévoyance.

 Suggestion : Peu importe que ce soit le gui, le houx, les poinsettias, ou même une violette africaine... ou des fleurs coupées, qu'il y ait une petite plante en «vie» dans votre maison au temps des fêtes... simplement pour vous rappeler que c'est pour la VIE et pour la vie en plénitude que Jésus s'est incarné...


mercredi 18 décembre 2013

Vers Noël... 18 décembre

Joyeux Noël! Paix dans ton cœur! Joie autour de toi! … et Bonne Année!


Phrase-cadeau : « C’est parce qu’on imagine simultanément tous les pas qu’on devrait faire qu’on se décourage, alors qu’il s’agit de les aligner un à un ! » (Marcel Jouhandeau)

ou

«Le ciel se réjouit, le monde est en fête, car le Seigneur vient; il va prendre en pitié les pauvres de son peuple» (Is 49, 13)


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CONTES DE NOËL

Il y a beaucoup de contes de Noël pour les enfants. Les histoires de la nativité fascinent les enfants. Les contes de Noël sont souvent merveilleux, fantastiques, comiques ou étranges. Les contes entrainent au pays des rêves.

Il y a des contes de Noël qui sont très connus : les trois messes basses d'Alphonse Daudet, avec son aspect humoristique; un autre conte de Dickens : L'histoire de Scrooge, vieil avare grincheux et solitaire que trois fantômes vont convertir, la nuit de la fête, à la gentillesse et à la bonne humeur. Les contes d'Andersen (La Petite Fille aux allumettes, Le Sapin), de Guy de Maupassant ... Ce sont des aventures comiques ou émouvantes, parfois merveilleuses.

Mais il y a de nombreux contes, tout simples, sur les Mages, les enfants obéissants, etc.

Tiens : voici un conte que les enfants aimeront.

Le chat de Noël

Il était une fois… un chat. Oui, un chat, un simple chat, sans aucune particularité à première vue. Ce chat vivait dans une maison, une maison banale, comme il y en a tant dans les villages alentours. Ses maîtres étaient des gens simples, sans histoire, une famille comme il y en a tant, prise dans le train-train quotidien. Noël approchait. Il faisait froid dehors et tellement bon dans la maison. Mais il fallait bien que les enfants aillent à l'école et les parents au travail. Seul le chat restait à la maison.

Ne vous êtes-vous jamais demandé ce que font les chats lorsque leurs maîtres ne sont pas là ? Un jeune chat fait forcément des bêtises. Mais un chat adulte, un bon gros matou, que fait-il tout seul dans une maison ? Croyez-vous qu'il ne fasse que dormir et manger ? Non, bien sûr ! Les humains osent préjuger des capacités de leurs animaux domestiques, quel dommage ! Le chat, seul dans la maison, semblait attendre quelque chose. Il furetait autour du sapin décoré, mais il n'était pas à la recherche d'un moineau. Le soir, dès que la famille rentrait, il reprenait sa place, sur le canapé, en véritable pacha qui ne laisse rien deviner de sa nature profonde.

Enfin, le jour que tous les enfants attendaient arriva : le 24 décembre. Une certaine frénésie envahit l'atmosphère de la maison, d'habitude si tranquille. Mais le chat ne se laissa pas troubler, il regardait les agitations de ses maîtres de haut, trônant toujours sur le canapé. Le soir, il fut difficile de coucher les enfants surexcités. Le chat demeura impassible. Il savait. Alors que toute la maisonnée était endormie, seul veillait le chat. Il voyait tout, il savait tout depuis son poste de vigie. Minuit sonna. Silence. Le chat, toujours attentif, ne perdit pas une miette de la magie de Noël. Le temps passait, le chat n'avait pas bougé d'une moustache. Au petit matin, les enfants se levèrent et coururent au salon. Les cadeaux étaient là ! Le chat aussi, toujours au même endroit. Il assista au rituel, l'air impassible. Et pourtant, lui, il savait.

Suggestion : Si vous avez des jeunes enfants, ou des petits enfants, pourquoi ne pas inventer un conte de Noël?... un conte dynamique que vous inventez ensemble…

mardi 17 décembre 2013

Vers Noël... 17 décembre

Joyeux Noël à vous et que le bonheur soit au rendez-vous. Ayez du plaisir et surtout ... pensez à de bon souvenir




Phrase-cadeau : « La vie est comme un arc-en-ciel : il lui faut à la fois de la pluie et du soleil pour que ses couleurs apparaissent ! »

ou

«Voici que le Seigneur viendra. Dans la lumière il vient, pour visiter son peuple, pour lui donner la paix et la vie éternelle».


Pour ton chant de Noël, par les enfants de la région, clique sur le lien -

http://sites.csdraveurs.qc.ca/musique/noel/calendrier/


REPAS, RÉVEILLON DE LA FÊTE DE LA NATIVITE

La messe de minuit est terminée. Nombreux sont ceux qui se réunissent pour le réveillon, sans doute différent de par le passé, mais toujours lieu de célébration : le réveillon après la messe de la nuit est une coutume citadine plus récente.

Que diriez-vous de faire un tour du monde rapide pour connaître les mets typiques de ce temps de fête?... Les fêtes de Noël sont souvent l'occasion de réveiller toute une série de traditions qui remontent, pour certaines, à la nuit des temps. C'est alors l'occasion de cuisiner des préparations uniques, dont les recettes se transmettent de génération en génération.

Le menu du repas de Noël

Chaque pays a un menu du repas de la Nativité qui est traditionnel et qui lui est propre : un plat et un dessert.

En France : c'est l'oie ou la dinde farcie avec la bûche de Noël au dessert. Actuellement le foie gras et les huîtres sont appréciés. En Alsace, le menu du repas pour le réveillon comporte des saucisses, des jambons. Les gâteaux de toutes formes, les Christolles, illustrent les thèmes et personnages de la Nativité.

En Angleterre, le menu du festin traditionnel donne une grande place au "Christmas pudding", que l'on mange à la fin du déjeuner et qui est constitué d'un amalgame de fruits secs, de sucre et d'alcool recouvert d'un glaçage blanc. Traditionnellement, il est préparé 5 dimanches avant Noël. Certaines cuisinières vont même jusqu'à le préparer de 6 mois à un an à l'avance car, prétendent-elles, le pudding doit vieillir et se bonifier. Le soir de Noël, il est arrosé d'alcool puis flambé.

En Italie, pas de menu du repas de Noël sans le traditionnel gâteau Panettone, gâteau moelleux, sucré et parsemé de délicieux petits fruits (raisins, fruits confits, agrumes). Ce gâteau aurait vu le jour à Milan avant d'être adopté par toute l'Italie.

Au Portugal, le menu du festin traditionnel, c'est la morue cuite avec pommes de terre et chou et arrosé d'huile d'olive. Le 25 décembre fait place à la viande. On mange en particulier le cabri cuit au four et la dinde. Le repas se termine par du riz au lait saupoudré de cannelle.

En Espagne, le menu du repas de la fête est presque toujours le même : agneau rôti, dinde et fruits de mer.


En Pologne, le menu du festin traditionnel c'est la dinde farcie

Aux Etats-Unis, à la Maison Blanche, on déguste le "gâteau du Président", une recette vieille de plus de deux siècles, une tradition qui remonte à Abraham Lincoln et qu'on ne retrouve nulle part ailleurs. Un gâteau de type brioche à base d'oeufs, de beurre, de fruits confits et secs et, plus étonnant, de pétales de roses.

En revanche, d'est en ouest, la maîtresse de maison prépare, dans un grand bol de verre, le traditionnel Egg Nog. Ce breuvage à base d'oeufs, riche et épais, parfumé au rhum, parfois rehaussé de cannelle ou de muscade, est offert aux convives dans de petites tasses de verre en signe de bienvenue.

En Finlande, la table de Noël propose des plats de poissons : le saumon ou le lavaret cru légèrement salé, les divers harengs dans leurs sauces, dont celui de la Baltique.

Au Canada français, la tourtière, le gâteau aux fruits, les beignes : voilà de quoi rassasier les dents gourmandes!



Les coutumes du repas, du festin : les rites

En plus du menu du repas traditionnel de chaque pays, on constate une différence, dans les traditions et les rites symboliques qui entourent le diner. Dans les pays scandinaves, on laissait une place vide à la table pour les âmes des défunts de la famille et à la fin du diner on dansait et on chantait en tournant autour du sapin.

Il existait d'autres coutumes du diner en Pologne et en Lituanie. Le 24 décembre, tous les enfants avaient le regard dirigé vers le ciel parce qu'ils attendaient l'apparition de la première étoile avant de se mettre à table. Pour la préparation de la table on glissait de la paille sous la nappe pour rappeler que Jésus est né dans une étable. Avant de commencer le diner on partageait le pain azyme, marquée de scènes de la nativité.

Les coutumes du repas de Noël avaient jadis un sens religieux important. Actuellement, ce sens religieux du repas de Noël a disparu et il est remplacé par une ambiance de fraternité et parfois de réconciliation.

Suggestion : Quel sens donnez-vous à votre repas-rencontre du temps des Fêtes, que ce soit à Noël, au Jour de l’An, ou à un autre moment?...Avez-vous un rite spécial en cette occasion?...

lundi 16 décembre 2013

Vers Noël... 16 décembre

Pour cette nouvelle année, je pourrais vous souhaiter la richesse, la fortune. Je pourrais vous souhaiter la chance dans la vie. Malgré tous vos soucis à répétition, vous avez gardé cette extraordinaire capacité de sourire, de vous battre et d’aimer les autres. Je veux donc vous souhaiter d’être bien entouré encore longtemps et de pouvoir compter sur votre entourage en toutes circonstances. Joyeux Noël et Bonne Année!


Phrase-cadeau : « C'est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante.» (Paulo Coelho, L'Alchimiste – 1988)

ou

«Tu es proche, Seigneur; tous tes chemins sont droits. Dès l'origine, j'ai su que ton alliance était fondée pour toujours». (Ps 118)

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Traditions du temps des fêtes : CARTES DE VŒUX


Parmi les traditions de Noël, une qui est très importante, c'est d'envoyer des cartes de vœux. Pendant la période des fêtes, on envoie des cartes de vœux à ses proches, famille et amis, et à ses relations. .. oui, c’est une jolie façon de leur dire notre affection, notre amitié ou notre fraternité.

Et celles qu’on reçoit, on les accroche au- dessus du foyer, sur les branches du sapin, ou sur un tableau pour les mettre en évidence et dire combien le souvenir amical a été touchant.

Tout commença avec les «Christmas cards»...

Désormais très répandue dans le monde entier, la tradition d'envoyer ses souhaits à l'occasion de la nouvelle année sur une carte de voeux est une pratique née en Angleterre au XIXème siècle. Tout commença en Grande-Bretagne en 1840 avec l'apparition du premier timbre-poste qui facilita grandement l'échange de courriers. Peu après, la découverte du procédé de lithographie popularisa l'envoi des cartes de Noël, cartes en couleurs décorées de gui, de houx, de crèches ou encore de sapins enneigés. Les cartes de Noël, que l'on envoyait durant la période de l'Avent, avaient pour fonction de souhaiter un Joyeux Noël à son entourage, mais pouvaient, à l'occasion, servir également à envoyer ses vœux pour la nouvelle année.


Par la poste ou par l’internet…

Ecard, réseau social, SMS ou carte papier ?...Le choix est désormais très vaste au moment de choisir le support qui véhiculera nos voeux de bonne année. La carte virtuelle, d'une utilisation simple et pratique, peut désormais s'envoyer par téléphone (SMS, application Iphone), mais aussi sur les réseaux sociaux (Facebook et twitter).

Que ce soit de la façon traditionnelle ou par un courriel, que ce soit une carte virtuelle, une carte choisie avec soin au magasin ou encore, une carte fabriquée par soi-même, ce qui rejoindra le cœur sera tout simplement le geste. Puis la façon dont les vœux sont exprimés, par un texte personnalisé et pour plusieurs, la parole évangélique choisie… comme, par exemple: - Je vous annonce une grande joie (Luc 2/10); - Emmanuel, Dieu avec nous (Mt 1/23); - La vue de l'étoile les rempli d'une très grande joie (Mt 2/10), etc.


Les voeux, une pratique d'aujourd'hui

Si l'usage d'envoyer des cartes de voeux perdure encore à l'heure actuelle, c'est qu'il est tout à fait adapté à l'évolution de notre mode de vie. En effet, la carte de voeux a acquis une importance grandissante dans notre monde moderne où l'éloignement géographique sépare souvent les membres d'une même famille ou les amis proches. L'envoi d'une carte de voeux accompagnée d'un mot gentil participe tout simplement à l'ensemble des jolis gestes qui soudent les amitiés et les affections.

Bref, envoyer des cartes de Noël à nos êtres chers, que ce soit des cartes virtuelles ou traditionnelles, est un bon moyen, simple, facile et rapide, de leur dire qu’on les aime !

Suggestion : Prendre le temps d’écrire un mot à une  personne chère qui vit éloignée de toi…

dimanche 15 décembre 2013

Vers Noël... 15 décembre

Meilleurs voeux pour un Noël rempli de mille douceurs!

Parole-cadeau : « Tant que sur la terre il restera un homme pour chanter, il nous sera encore permis d'espérer. » (Gabriel Celaya)

 
 
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Symbole de Noël : les chants

On se rappellera que dans l'Évangile, les premiers chants de Noël furent ceux des anges. Très rapidement le monde s'est mis à chanter pour célébrer Noël et graduellement, les cantiques ont fait éclater la Bonne Nouvelle dans les églises. Dans les villages, les châteaux, les chaumières, les habitants, soient riches ou pauvres chantaient.

A l'origine, les chants de Noël étaient rythmés par des rondes joyeuses évoquant la Nativité, et soulignant  la nature et la vie quotidienne. Aujourd'hui encore, le chant n’est-il pas le plus bel instrument pour transmettre l'esprit de Noël?

Les premiers dont on garde la trace remontent au XVIe siècle. De nos jours on chante "Entre le bœuf et l'âne gris" mais on ignore que ce chant origine de la première moitié du 16ième siècle.

La plus belle époque des cantiques de Noël, quant à elle, se situe entre le 18ième et 19ième siècle, dont entre autre, les fameux chants qu’on connaît tous, "Il est né le divin enfant" et "Les anges dans nos campagnes". En Angleterre on chante depuis le Moyen Age des Christmas Carols, qui désignent une danse médiévale : la ronde. D’ailleurs, même Bach s’est lui aussi mis de la partie en composant de nombreuses cantates pour le temps de Noël.

"Douce nuit" ou Stille Nacht a vu le jour en décembre 1818 quelques heures avant la messe de minuit. Les paroles sont attribuées à Josef Mohr, prêtre de l'église Saint Nicolas d'Obendorf près de Salzbourg. On raconte que l'orgue était tombé en panne cette année-là car des souris avaient mangé le soufflet. En toute hâte, on fit appel à l'instituteur et organiste d'un village voisin, Franz Gruber, qui inventa un air et le joua à la guitare. Au Noël suivant, le cantique fut interprété en chorale et de là, il se répandit à l'étranger.

Mais peu importe l’origine de ces chants ils invitent tous au recueillement et à la joie en dévoilant un peu du mystère et de l'espérance de l’évènement dont on est tous en attente.


Suggestion : Pourquoi ne pas fredonner les airs de Noël que tu connais?... dans la cuisine... dans l'auto... lors de ta marche... en prenant ta douche... Tu te souviens de «Douce nuit», «Les anges dans nos campagnes», «Mon beau sapin», »Vive le vent», «Petit Papa Noël»?...