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vendredi 10 février 2012

Quel groupe!


Voulez-vous savoir quels ont été les livres qui ont intéressé les membres du groupe dernièrement? C'est ce que nous avons partagé durant la première heure de notre rencontre .

Claude apporte un livre "passionnant" , dit-il, une histoire sur 1000 ans :

Le livre : "Le sucre, une histoire douce-amère."

L'auteure : Élizabeth Abbott

Une petite recherche sur internet vous en donnera un bref résumé.


Josette nous partage les informations qu'elle a notées à partir du documentaire sur le suicide.




Louise a prolongé sa réflexion avec le livre de Lytta Basset "Aimer sans dévorer" :

la liberté dans l'amour,
la relation parent-enfant,
les amours tordues dans les relations familiales,
l'action de l'Esprit, etc.




Quant à Diane, les entrevues qu'elle a animées lui ont permis d'explorer les livres suivants :





Les deux du même auteur : Jacqueline Lagacé








Connaissez-vous Nancy Vicker? Un magnifique volume de photos et de poésies... surprenant un peu...  photos prises dans les cimetières...




Marie-Andrée nous fait connaître un roman qui semble compléter le journal disparu d'Etty Hillesum... un roman riche en extraits des écrits d'Etty, de présence d'Édith Stein et de Maurice Zundel.

L'auteur: Olympia Alberti.

Le livre : L'amour dans l'âme, le journal disparu d'Etty Hillesum





La première heure de notre rencontre est vraiment trop courte.

Notre réflexion et partage durant la deuxième heure s'inspire du livre de Christine Michaud "Encore plus belle, la vie! Parce que le bonheur, ça s'apprend" que Bibiane nous présente.

Christine Michaud puise dans ses expériencs de vie pour parler simplement du lâcher-prise, de l'ouverture à la beauté, de faire de son travail une source de plaisir, de joie, etc.

jeudi 19 mai 2011

Intéressant!

Bienvenue à nos partages de lecture!


 Nous arrivons prêt-e-s soit à partager la richesse de nos lectures, soit à accueillir les découvertes des autres, ou simplement à passer un bon moment ensemble.

Commençons! Nous passons donc de la souffrance de Nathalie Simard avec le livre "Briser le silence " de Michel Vastel, aux 50 premières années du Pape Benoît XVI avec "Ma vie-Souvenirs" de Joseph, cardinal Ratzinger, puis à la narration de Lucie Pagé, et enfin aux pauvres avec "Sans le sous... mais si riches", un recueil collectif.

Durant la seconde partie de la rencontre, Marie-Andrée  nous fait découvrir le livre "Une civilisation de l'amour" de Carl Anderson, Chevalier de Colomb suprême, livre publié aux Éditions du Signe. En premier lieu, nous re-découvrons les Chevaliers de Colomb puis nous entreprenons la lecture du chapitre IX : "Tout un continent de chrétiens baptisés" qui suscite un échange vivant: retour aux causes de la pauvreté... question d'accueil, d'hospitalité, etc.








"Sans le sous...mais si riches..."
Quel petit livre poétique et interpellant!
Il est publié par les Éditions Ôtresens, les textes étant recueillis par le Groupe d'Action communautaire francophone.




mercredi 16 mars 2011

Un voyage... dans les livres...

«La vie n'est que pour l'amour. Le temps n'est que pour trouver Dieu » (Bernard de Clairvaux).  Le livre Faire face à la mort et s'ouvrir à la vie présente trois thèmes : comment la mort nous pousse à nous questionner sur le sens de la vie, comment elle nous ouvre à la beauté et à l'immensité de la vie et comment elle nous offre de grandes possibilités de transformation.  C'est ce que l'auteur Jame W. Roche tente de nous faire découvrir par la description des peurs, des luttes, des joies et de l'épanouissement que connaissent bien des gens à la fin de leur vie. C'est bien beau, mais qui parmi nous aime se rappeler qu'un jour ça viendra... Quand?.. On ne le sait pas! Où ?... Ça non plus! Comment?... Pas davantage!... Pourtant, il y a belle lurette que nous vivons des pertes... jour après jour... Ce sont des petites morts! Le plus surprenant, on n'en meurt pas! Au contraire, on reprend la route, on grandit, on devient de plus en plus serein et fort.... jusqu'au jour, où on prendra la route pour de bon... une route vers la lumière, une route toute de lumière!...

Autre sorte de voyage:   Le voyage du Pape Benoit XVI au Royaume-Uni a incité un des participants à entreprendre la lecture du livre de Peter Seewald, Lumière du monde? L'entrevue entre les deux hommes se présente comme une conversation à bâtons rompus, dans un échange libre, où tous les sujets sont abordés: causes et chances de la crise actuelle dans l'Église, scandale des abus, oecuménisme et dialogu avec l'Islam, les liens avec l'Église catholique orthodoxe, etc.  Le partage dans la sérénité apporte comme un baume pour aider à guérir de la «sinistrose».

Passons maintenant à un livre de Lytta Basset.  Vous connaissez cette auteure? Lytta Basset est théologienne et elle est devenue au cours des dernières années une auteure qui avec courage et lucidité défriche des terrains nouveaux dans le domaine de la spiritualité. Elle aborde des textes bibliques avec une audace qui révèle un sens nouveau pour les hommes et les femmes de notre époque.

Lytta Basset
Nombreux sont ses écrits, sur le pardon, sur la colère.  Aujourd'hui nous nous arrêtons à son livre de 2010 : Aimer sans dévorer, publié chez Albin Michel. C'est sur un ton personnel que Lytta Basset commence son livre : "j'avoue qu'il m'a fallu du temps, beaucoup de temps. Des combats à répétition, dont je me serais bien passée. Des ornières où je m'enfonçais tant et plus. La pesanteur de situations sans lendemain, quand "l'enfer c'est les autres". ... Tout cela pour parvenir à lâcher la hantise d'être aimée, vraiment aimée." C'est aussi un livre théologique sur l'amour, la place de l'amour entre Dieu et les hommes ; ce que disent les Evangiles sur l'amour, les liens de fraternité spirituelle, la notion du royaume de l'amour annoncé par Jésus...  Elle développe plusieurs grands aspects de la relation d'amour. Elle explore le temps de l'anesthésie des sentiments, quand "le coeur n'y est plus", quand l'espérance d'aimer, et même le savoir aimer est perdu, oublié, ignoré. Puis, elle attire notre attention sur la communication qui se passe "en vérité". Une relation d'amour ne peut se construire que sur une relation vraie et sincère. C'est aussi un livre qui s'est greffé sur de fortes expériences de vie, analysées et reorganisées pour en faire cette synthèse.

Ensemble, nous avons pris le temps le lire et d'essayer de comprendre  le texte des pages 65 à 76. "Alors qu'est-ce que ce «royaume au-dedans de nous»? Se pourrait-il qu'au moment de notre pire enfermement, il reste un lieu en nous - mais inconnu de nous - qui échappe à toute évaluation et auto-évaluation? «Au-dedans» de nous : un adverbe grec -entos-, de la même racine que -entosthia-, les «intestins». Un espace au plus caché de nous, à l'abri de toute emprise, de tout regard dévorant, où seul «régnerait» l'Amour." (...) Je comprends, aujourd'hui, que l'enjeu brûlant était d'accéder à ce «dedans» imprenable dont je ne soupçonnais même pas l'existence. (p. 66-67)

Notre groupe de lecture, parfois à trois, tantôt à cinq, certains jours à sept, devient de plus en plus un beau moment de partage, de rencontre, de découvertes. Si ça vous le dit ... Bienvenue!

Denis et Bibiane


mercredi 16 février 2011

Des auteurs intéressants, émouvants... surprenants!

Ce soir, nous regrettons l'absence de trois participantes : Andrée est en voyage, Diane est à Montréal et Josette travaille. Il nous fait plaisir de leur communiquer les richesses de notre partage.

Marie-Josée
Marie-Josée nous présente un auteur iraquien, Joseph Faradelle, qui raconte son parcours de conversion vers le christianisme dans le livre »Le prix à payer»... un livre qui fait froid dans le dos!  Son chemin de conversion passe par une expérience vécue lors de son service militaire où il a dû partager sa chambre de la caserne avec un chrétien, un modeste agriculteur dénommé Massoud.  Comment le message chrétien lui a-t-il été véhiculé? Massoud est un homme qui parle peu. Joseph veut connaître... questionne... se présente aux Églises chrétiennes qui se méfient de lui, ont peur de l'accueillir, peur d'être accusées et d'être punies car en terre d'islam on ne badine pas avec le prosélytisme. Lui-même est en danger de mort du fait de sa conversion.

Sa famille finit par découvrir son secret dans lequel il a conduit femme et fils. Elle le rejette et le fait mettre en prison, où il est torturé et dont il ne sort, amaigri, qu'après seize mois de tourments. La leçon doit être suffisante pour le ramener à la raison.

En fait la leçon a porté d'une tout autre manière. Il a compris qu'il ne pourrait vivre, libre d'exercer sa religion chrétienne, qu'en quittant l'Irak et qu'en prenant le chemin de l'exil. L'Eglise a fini par les aider. C'est elle qui a organisé leur fuite, qui va les aider à survivre en Jordanie où la mort guette tout autant qu'en Irak les musulmans convertis.Puis c'est en France que Moammed devient Joseph Faradelle.

Marie-Josée
Marie-Josée nous fait connaître le livre «Les deux patries» de Jean de Viguerie. La quatrième couverture de ce livre publié en 2003 nous présente le contenu ainsi :«Il existe bien deux patries. L'une est la terre des pères, le pays de la naissance et de l'éducation. Celle-ci a toujours existé. L'autre est récente. Elle date des Lumières et de la Révolution. Elle représente l'idéologie révolutionnaire. Les paroles de la Marseillaise expriment son idéal. La première est la France. La seconde n'est pas la France, mais la France est son support et son instrument. À chacune son patriotisme : celui de la première est fait de gratitude et de piété ; celui de la seconde est marqué par la passion et par la démesure. Le patriotisme traditionnel impose le devoir de reconnaissance. Le patriotisme révolutionnaire exige le sacrifice d'innombrables vies. On voit combien les deux patries et les deux patriotismes sont étrangers l'un à l'autre.

Pourtant, depuis 1789, les Français n'ont cessé de les associer, allant même jusqu'à les confondre. Au point de voir la France dans la patrie révolutionnaire et de vouer à la douce terre natale la violente passion du patriotisme idéologique. Seulement cette confusion ils ne l'ont pas commise d'eux-mêmes, mais par l'effet d'une longue et habile manipulation. Si la patrie révolutionnaire a été substituée à la France, à notre pays, cela s'est fait à l'insu des Français. Et Marie-José de terminer en disant :"La France est morte" car rien de ce qui la faisait "France" n'a été transmis!

Vous connaissez l'auteur Philipp Roth? C'est le choix de Marie-Andrée qui nous fait connaître une de ses oeuvres,  «Un homme» publié par Gallimard en 2007.  Il semble que l'idée initiale du roman soit d'écouter le corps malade, de raconter la vie d'un homme non pas à travers ses succès ou ses amours, mais à travers les différentes maladies qui l'ont affecté tout au long de sa vie et qui le mènent finalement à la mort. De fait, dès les débuts du roman, c'est au cimetière qu'on le rencontre en dialogue avec le fossoyeur.

Tout au long, il fait le bilan de sa vie... une vie ratée, une vie morose, cependant hyper réaliste jusqu'à la fin. Rien de vraiment important dans sa vie, centré sur lui-même et sur le monde des femmes. On peut continuer sa réflexion sur la précarité de la vie humaine. Même se poser la question : Y a-t-il des gens prédestinés à manquer leur vie?


Louise


Louise lit actuellement «Le sens des choses» édité en 2009 chez Robert Lafond, livre qui rassemble divers écrits par des auteurs tels que Simone Veil, Daniel Cohen, Roland Castro ou encore René Girard, et synthétisé à la fin par Jacques Attali. De la condition de la femme à la gratuité, l’éducation, la religion ou encore la science, cette somme de réflexions et entretiens est une intarissable source d’arguments et de témoignages.


Denis





Denis nous fait part de sa décision : cette année, ses lectures lui feront connaître davantage le pape Benoît XVI. Et déjà il tire de son porte-documents trois volumes :  «Jésus de Nazareth» et «Lumière du monde», ce dernier écrit en allemand, à partir d'entretiens, entre le pape et le journaliste, Peter Seewald,  à Castel Gondolfo et le récit du voyage du Pape au Royaume-Uni lors de la canonisation du Cardinal Newman. Bonne lecture, Denis!  Tu nous en parleras.

Et comme dernière présentation, Bibiane nous fait connaître le livre «Pourquoi» de Nicolas Mazellier publié par les Éditions Anne Sigier. Mazellier venait d'arriver à l'hôtel Montana à Port-au-Prince, le 12 janvier 2010, quand tout se met à trembler. Et depuis, une question le poursuit : "Pourquoi moi, et pas les autres? " Son témoignage est celui de son expérience spirituelle : espérance, confiance et souffrance.

Si vous désirez écouter son témoignage, allez à l'adresse suivante :  http://www.dailymotion.com/video/xftgq8_nicolas-mazellier-9-nov-2010_webcam

Louise, Denis, Bibiane
 Dans le chapitre VIII -  Et maintenant? Nicolas affirme : «J'ai été témoin de cette fureur dévastatrice de la nature. J'ai été témoin du poids de la mort sur les vivants.  J'ai été témoin de ces vies à jamais marquées. Mais j'ai aussi été témoin d'une Présence.»...«Pourquoi ne pas accepter que ce quotidien, même encore marqué par la violence, l'impuissance, la souffrance et la solitude, puisse porter du fruit? Il porte du fruit. Cet immédiat de mes «pourquoi» d'aujourd'hui est aussi important que cette Rencontre d'hier au milieu des ruines du Montana».

vendredi 13 août 2010

Groupe de lecture

Des rencontres sérieuses, agréables, joyeuses, fraternelles...
                   Et la découverte d'auteurs de tout genre...

Réflexion profonde!...
Quel sujet captivant pour Denis et Marie-Andrée !

Belle occasion de partage pour Marie-Josée

L'écoute est grande!....